Pour commencer...

Pour commencer...
Moi...

# Posté le dimanche 26 juillet 2009 07:28

Modifié le lundi 10 août 2009 14:39

Ma Princesse et mon champion....

Ma Princesse et mon champion....
Ma fierté, mes amours!.

# Posté le lundi 10 août 2009 15:57

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 14:04

Ma ville d'adoption...

Ma ville d'adoption...
Morteau

Morteau est une commune française, située dans le département du Doubs et la région Franche-Comté. Ses habitants sont les Mortuaciens et les Mortuaciennes.

Petite ville d'altitude nichée dans une vallée au c½ur du massif du Jura, elle doit son développement notamment à l'industrie horlogère qui apparut dans la région à la fin du XVIIIe siècle. La ville est également renommée pour sa gastronomie symbolisée par sa spécialité de renommée nationale, la saucisse de Morteau.

La commune comptabilisait 6 293 habitants au dernier recensement de 2006 et l'unité urbaine formée par Morteau et Les Fins totalisait 9 100 habitants, constituant ainsi la quatrième agglomération du département du Doubs après Besançon, Montbéliard et Pontarlier.

Morteau s'étend dans un élargissement de la vallée du Doubs, principalement sur la rive gauche de celui-ci.

Cette vallée se resserre en aval de Pontarlier ; elle donne naissance au Val du Saugeais, puis, à la sortie du défilé d'Entreroche, au Val de Morteau. La rivière est calme et dessine de nombreux méandres d'où le nom latinisé de Mortua Aqua, « eau morte » donné à la ville dans les textes[1]. Il s'agit de la même étymologie que pour Aigues-Mortes. Le Doubs (Dubis, le « noir » en celtique, cf. irlandais dub « noir » ) traverse ici une région qui fit partie, jusqu'à la Révolution, du décanat de Warasgaw ou Varesco ; lui-même était une fraction de l'ancienne Séquanie.
La proximité de la Suisse (10 km du canton de Neuchâtel) procure à la fois du travail pour nombre de frontaliers, mais aussi, dans l'autre sens une belle clientèle pour les commerces du Val de Morteau.

C'est en 1105 que le nom de Morteau apparut pour la première fois dans un texte officiel. Le nom de Franche-Comté n'apparut officiellement qu'en 1366. Des moines Bénédictins de l'ordre de Cluny arrivèrent à cette époque dans le but de terminer le défrichement des montagnes du Val. Au nombre de 6 ou 8, ils logeaient chez l'habitant dans ce quartier du Mondey qui représentait alors à lui seul toute la ville de Morteau. Les moines manquèrent vite de main-d'½uvre ; ils firent venir des familles entières au point de former cinq quartiers -devenus depuis de gros bourgs- : Morteau, Les Fins, Le Lac (Villers-le-Lac), Mont le bon (Montlebon) et La Grand'Combe (Grand'Combe-Châteleu).

Morteau posséda un château féodal. Construit sur l'éminence du Mondey, à l'extrémité Est, il surveillait l'ancienne route celtique qui par Les Fins, le Mondey et Sobey, reliait Besançon à la Suisse. Le clocher actuel fut construit de 1513 à 1515 avec des pierres de ce château.
La peste, en fait une terrible méningite cérébro-spinale, enleva les deux tiers des habitants du Val en 1349. Elle remplit les fameux « cimetières des bossus » comme il en existe encore aux Jarrons et à Grand Combe. Les vides furent comblés par des habitants du canton de Fribourg ou de la vallée d'Aoste.

# Posté le lundi 10 août 2009 14:42

Modifié le jeudi 24 septembre 2009 13:25

Mon île...

Mon île...
La Martinique

La Martinique est à la fois une région d'outre-mer et un département d'outre-mer français (numéro 972). Elle devrait son nom à Christophe Colomb qui la découvre en 1502. L'île est alors appelée « Jouanacaëra-Matinino », habitée par les Kalinas, qui aurait désigné une île mythique chez les Taïnos d'Hispaniola. Le nom a évolué selon les prononciations en Madinina, « l'île aux fleurs », Madiana, Matinite et enfin, par influence de l'île voisine de la Dominique, le nom est devenu Martinique. Elle est devenue française en 1635. Faisant partie de l'archipel des Antilles, elle est située dans la mer des Caraïbes, à environ 450 km au nord-est des côtes de l'Amérique du Sud, et environ 700 km au sud-est de la République dominicaine.
Histoire
Le peuplement de la Martinique est relativement récent. Son histoire est largement marquée par celle de la colonisation de l'Amérique, par l'esclavage, les guerres d'influence entre les anciens empires coloniaux européens, l'évolution des activités agricoles, l'éruption de la Montagne Pelée de 1902 et les calamités climatiques, ainsi que les revendications indépendantistes modernes.
Administration
La Martinique est une région monodépartementale (Région et Département à la fois). L'île est divisée en 4 arrondissements, 34 communes et 45 cantons.
Géographie
D'une superficie totale de 1 100 km², la place au troisième rang après Trinidad et la Guadeloupe dans le chapelet d'îles qui constituent les Petites Antilles, la Martinique s'étire sur environ 65 km de longueur, pour 27 km de largeur. Le point culminant est le volcan de la montagne Pelée (1 397 m). Comme le reste des petites Antilles. On sépare généralement la Martinique en deux zones distinctes.
La température moyenne annuelle est de 26 °C. Les mois les plus chauds sont ceux de mars, avril, mai, tandis que les mois les plus frais sont ceux de décembre et de janvier. Les températures les plus chaudes relevées l'ont été à Saint-Pierre avec 37 °C en avril et mai 1986 et la plus basse environ 12 °C à Fonds-Saint-Denis.

Les principales villes de la Martinique sont : Fort-de-France (90 347 hab), Le Lamentin (39 847 hab), Le Robert (23 856 hab), Schoelcher (21 419 hab), Sainte-Marie (19 528 hab), et Le François (19 201 hab).

Démographie
80 % de La population est majoritairement composée de noirs et métis ( câpre, mulâtre, chabin, bata-syrien etc.), d'Afro-Indiens nommés « coolies et chapé-coolie » à 15 % et de 5 % d'Européens appelés Zorey ou békés. Il y a d'autres populations venues du continent asiatique, notamment de la région tamoule en Inde, et de la Chine vers la fin du XIXe siècle et du Moyen-Orient (Syrie, Liban) au XXe siècle. La Martinique connaît un fort métissage, donnant une population de type « créole ».
En tant que département et région d'outre-mer (DROM), le français constitue la langue officielle de l'île comme sur l'ensemble du territoire de la République française. La population utilise aussi couramment le créole martiniquais qui ne connait en aucun cas un déclin de sa pratique comme peuvent le connaître bien d'autre langues régionales en Métropole.
La langue créole n'est pas un simple code de communication. C'est aussi l'expression de tout un peuple et le véhicule privilégié d'une culture, voire d'un état d'esprit. Le créole est facilement parlé dans la rue, en famille, entre amis, sur les ondes, dans les églises, il s'agit véritablement d'une deuxième langue.
Les musiques de la Martinique
La biguine, la mazurka créole ou mazouk, la valse créole, le kompa, le quadrille, le Bèlè et le zouk.
Spécialités
* Rhum agricole : rhum AOC réputé comme étant le meilleur rhum du monde, en particulier son « rhum vieux » vieilli en fûts de chêne. (Chaque année, leur est décerné la "Médaille d'Or, Médaille d'Argent et Médaille de bronze du Concours Générale Agricole de Paris, Prix décerné par le Ministère de l'Agriculture et de la Pêche")
Anecdotes
Il existe plus de 180 couleurs de sable différentes à la Martinique.
Les Amérindiens qui peuplaient la Martinique la nommaient Jouanacaera qui signifie l'île aux iguanes, ou Matinino : l'île aux femmes ou l'île sans père. « Madinina » n'est qu'une déformation du nom Matinino. Cette appellation est devenue populaire au fil du temps et certain Martiniquais l'utilisent pour désigner leur île.

By Wikipedia


# Posté le lundi 10 août 2009 15:42

Modifié le lundi 19 octobre 2009 14:09